02 mai 2008
Derniers évènements (du 28 avril au 2 mai)
Exceptionnellement une note avec des images de manga, tiré du manga Strawberry Shake Sweet de Shizuru Hayashia...
Bon je lui ai gentiment emprunté ses dessins et modifié les dialogues, dsl =D
Dernièrement...
Le Prince a sorti la Baronne, et ils ont passé ensemble une soirée délicieuse, en compagnie de Dame Elliot (confidente et meilleur amie du Prince), et Sir Ty (ami d'enfance de sa Majesté et fiancé de Dame Elliot)
.
Sa Majesté a fêté le départ de Dame Tati également =D Mais surtout, à son grand désarroi... la Conseillère Kiwi a du partir pour conquérir le monde raisons personnelles, et sa Seigneurie se retrouve seul dans son royaume depuis lundi...
Du coup, si les servantes et valets font la fête, que tout le monde s'amuse à chanter "gloire aux voyages" dans les couloirs du château, le Prince lui déchante d'avoir perdu ses deux principales occupations : gouverner avec Dame Kiwi, et taquiner Dame Tati... Il lui resterait bien la Baronne, malheureusement cette dernière semble occupée... ailleurs... Quant au troubadour, Dame Lili, elle aiguise ses patates pour se venger de quelques demoiselles, et crit partout que le royaume peut vaincre les chnois en cas d'attaque, car des patates à la tartiflettes contre des nems sauce aigre douce, ça fait pas le poids. Le Prince lui a conseillé énormément de repos, et l'a alitée.
Du coup... (lecture de gauche à droite (sauf indications) kiker sur image pour agrandir)
Le Prince s'occupe comme il peut ...
Le Prince s’ennuyait depuis que sa conseillère n’était plus là pour le distraire…
Les journées lui paraissaient affreusement longues ; et bien qu’il voyait en cachette la Princesse Blanche-Neige, qui, même s’il se le cachait, ne le laissait pas indifférent, ses journées n’étaient pas aussi satisfaisantes qu’il le pensait.
Assis dans son bureau depuis ce matin, il observe le ciel bleu et se dit qu’une promenade ne serait pas de trop. Après tout, la paperasse pouvait bien attendre et être confiée à sa secrétaire. Le Prince n’avait pas encore une énorme confiance en elle, elle venait juste d’arriver suite au malencontreux accident qui s’est produit avec le secrétaire précédent. En effet, ce dernier a fait une chute de cheval alors qu’il était sur le point de trouver la Princesse Sha, qu’on recherche toujours dans tout le royaume. Sa Majesté a du malheureusement le remplacer… à son plus grand regret, son secrétaire était sûrement l’un de ses sujets les plus fidèles et des plus fiables. On lui avait recommandé alors Elizabeth… En fait, cette recommandation venait de Dame Tati qui durant ses nombreux voyages pouvaient ramener toutes sortes de choses, Elizabeth en était une.
Le Prince se leva de sa chaise, d’un air décidé.
Secrétaire :
Majesté, un problème ?
Prince :
Pas tout Lizzy ! (c’est ainsi qu’il avait décidé de la surnommer pour faire comme s’il la connaissait depuis toujours) Mais regardez le soleil, peu de nuages à l’horizon mais assez pour s’amuser à deviner à quoi ils ressemblent, pourquoi rester enfermé ? Allez venez, sortons !
Secrétaire :
Je… je ne sais pas si c’est une bonne idée, vous savez il… il faut signer tous ces papiers… et…
Prince :
*sautant par-dessus son bureau manquant de peu de frapper Lizzy* Ma chère *il s’approche lui tenant les mains* Regardez comment vos battements s’accélèrent rien qu’à l’idée de sortir ! Accordez-nous ce plaisir, déstressez !
Secrétaire :
(les battements de cœur ne venaient pas du tout de la sortie mais belle et bien de la peur des mouvements brusques du Prince, qui était parti dans un grand discours sur le bien fait de la nature en faisant de grands gestes avec ses bras, ses mains, loupant de peu à chaque fois le visage de la secrétaire, encore plus depuis qu'il avait sorti sa peluche) Prince, Prince… du… calme
Prince :
*revenant agripper les mains de Lizzy, déposant son lapinou sur le bureau* Allez Lizzy, s’il vous plaît *s’approche et fais une petite moue boudeuse*
Secrétaire :
*rougit* Non mais Majesté arrêté *prise de panique, elle claque le Prince* Oh.. Oh… pardon je …
Prince :
*se frotte la joue* Humm on voit que c’est Dame Tati qui vous a engagé… u_u
Secrétaire :
Je suis désolée, je vais… heu… *stresse* alle... vous.. heu.. oui… heu… de l’eau ! *elle sort de la pièce en courant*
Prince :
*s’écroule dans son fauteuil, lachant un soupire* Elle stresse trop cette petite, faudrait que je lui apprenne à sonner les valets au lieu de se déplacer à chaque fois que j’ai besoin de quelque chose u_u’ M’enfin… *il plonge de nouveau son regard par la fenêtre*
FNO :
Qui avez-vous encore attaqué petit obsédé ?
Prince :
*s’aperçoit de la soudaine présence de sa nouvelle favorite* Quelle agréable surprise ! *petit sourire en coin* Personne voyons... *se frotte la joue*
FNO :
Et cette marque ?
Prince :
Un accident...
FNO :
Mais bien sur... *elle accroche son sac au porte-manteau*
Puis marche le long de la pièce balayant du regard la salle, faisant voler les jupons de sa jupe à chacun de ses pas. Sa Majesté ne la quitte pas des yeux, il la trouve particulièrement belle aujourd’hui, ou est-ce le fait de ne pas l’avoir vu pendant plusieurs jours, ou simplement un tour que lui jouent ses hormones. Quoiqu’il en soit, la dame se déplace avec grâce et élégance. Elle a un côté très femme avec ses longs cheveux, sa maturité et son regard coquin, et très enfantin dans ce costume d’écolière.
Prince :
Journée à thème ?
FNO :
Pardon ?
Prince :
Votre accoutrement, petite chemise, petit ruban noué autour de votre cou, petit veste cintrée, petite jupe…
FNO :
Merci de me rappeler que je suis petite
Prince :
Voyons ne faites pas cette moue vous êtes très bien comme vous êtes, vous savez que vous me plaisait ainsi pourquoi tout de suite vous offusquez comme...
FNO :
Comme ?
Prince :
Oubliez ! Vous êtes belles et je ne peux m'empêcher de sourire en vous voyant
FNO :
*rougis* Arrêtez vous m'faites rougir
Prince :
Ca tombe bien, j'aime ça... *tente de se reprendre et de décoller son regard de celui de la jeune femme* Que me vaut votre visite ma chère... amie.
FNO :
*lève un sourcil* Amie... Et bien, j'ai croisé votre secrétaire en larmes, je me suis dit que vous ne deviez pas être de bonne humeur pour martyriser cette pauvre femme, et qu'un peu de détente vous ferait du bien... non ?
Prince :
*baissant les yeux, tentant de cacher son sourire* Quelle genre de détente ? Car je n'oserais pas touché une si .. prude écolière
FNO :
*rougit de plus belle* Cessez de me taquiner sur mon accoutrement, j'avais une réunion ce matin avec votre fan club... il fallait avoir une tenue à la portée des gens qui le composent
Prince :
*légèrement vexé* Sont-elles si.. jeunes ?
FNO :
*sourire de satisfaction* Souhaitez-vous vraiment qu'on en parle ? *elle détâche le ruban et le glisse le long de son col, fixant le Prince ; avec ses doigts tout fins elle vient ouvrir légèrement le col de sa chemise* Est-ce que cela a vraiment de l'importance ?
Prince :
fourtu hormones (se dit-il) *il déglutine* Non, vous avez raison... on s'en fout ! *il la dévisage de haut en bas comme une délicieuse pâtisserie en vitrine*
FNO :
*elle enlève la veste et la lance sur un fauteuil* Il fait trop chaud aujourd'hui pour s'encombrer de vêtements supplémentaires
Prince :
*agrippe les reposes bras de son fauteuil et se mord nerveusement les lèvres* Vous êtes en forme maDame... je ne vous ai que peu connu sous cette facette là...
FNO :
*elle continue de marcher le long de la pièce et se rapproche de la porte* De quelle facette parlez-vous ?
Prince :
Vous me quittez ?
FNO :
Non, je m'assure que votre secrétaire ne s'est pas pardue dans les couloirs du château... depuis combien de temps est-elle là ? Une semaine tout au plus ?
Prince :
*se lève et s'approche de Dame G.* Vous vous intéressez beaucoup à mon personnel, ne serait-ce pas de moi dont vous êtes fan pourtant ?
FNO :
*jettant un oeil par dessus les gardes* Seriez-vous jalou ?
Prince :
*ralentissant le pas, mimant de s'intéresser à l'extérieur* Moi ? Pourquoi le serais-je ?
FNO :
Je ne sais pas... Peut-être cela vous gène-t-il que j'entretienne des relations avec quelques gens du royaume...
Prince :
*sentant comme une petite douleur dans le ventre* Est-ce le cas ?
FNO :
*esquisse un sourire* Quelle importance, vous n'êtes pas jalou...
Prince :
*arrivant à hauteur de la jeune femme* Et si je l'étais...
FNO :
Et bien...
Prince :
*s'approche de Dame G. passe ses bras de part et d'autre de sa taille, les fait glisser pur qu'elle sente le contact de leur corps, se colle à elle, attrape le côté de la porte et la claque* Qu'importe... non? Profitons de l'instant présent...
FNO :
*sursaute quand la porte se claque* Vous... vous m'avez fait peur...
Prince :
*dépose ses mains sur la taille de sa FNO, la tire contre lui et la serre dans ses bras*
Tu m'as manqué
*sens les cheveux de la jeune femme lui chatouiller le nez, en profite pour humer son parfum et s'en remplir les poumons*
FNO :
*rougit* Vous... toi aussi *se colle davantage au prince, dépose sa tête sur son épaule et caresse l'intérieur de l'une de ses mains du bout des doigts*
07 mai 2008
Le Retour de la conseillère
Après une absence plus que longue (du moins pour elle) et après avoir vécue une vie plus que passionnante, la conseillère est de retour!
Plus en forme que jamais elle s'attend à de longues discutions de retrouvailles avec la Dame d'honneur, le Troubadour et bien sur le Prince!
Elle appris que ce dernier s'ennuya fortement lors de son absence!
Mais pourquoi la conseillère avait disparu comme ça du jour au lendemain?
Elle du partir en guerre dans quelques contrées lointaines et en revint avec une affreuse cicatrice sur le front du à des goules rencontrés en chemin.
Tout ça pour dire que la conseillère est bien contente d'être de retour!
23 mai 2008
Semaines du 12 au 23 mai 2008
Le château était un peu à l’abandon ces derniers temps. Tout le monde semblait voguer à ses occupations.
La Conseillère sortait régulièrement pour courtiser Dame Merguez, une blonde sulfureuse, d’une beauté sans pareille, pour qui elle avait de grande aspiration. Sa servante « ver de terre » en était morte de jalousie et il fut temps de la calmer. Elle fut donc congédiée.
Dame Merguez était bien connue de la Conseillère. Depuis quelques semaines, elle usait de ses charmes contre cette dernière. Travaillant à la Taverne où Dame Kiwi avait l’habitude de se rendre, elle savait parfaitement comment l’appâter. La damoiselle la couvrait de câlins et ne manquait pas lors des soirées de lui envoyer quelques baisers… Un soir, Dame Kiwi rentra avec d’étranges marques sur le visage. Le Prince qui passait par là, fut stupéfait de voir qu’il s’agissait de marque de rouge à lèvres. Il sourit et trouva que sa Cour était bien volage, à l’image de sa Majesté, et en fut bizarrement ravie.
Volage car Dame Tati sortait régulièrement et se faisait courtiser de plus en plus, ce qui lui paraissait impensable quand on connaît la dame. Quant à sa première dauphine, elle semblait elle aussi se laisser complimenter par un jeune aristocrate, qui la trouvait à son goût. Concernant sa petite dernière, toujours vouée à une carrière de nône, elle s’entichait d’un médecin nommée « docteur Mamour ». Le Prince ne s’en inquiétait pas plus que ça, il était très détendu ces temps-ci.
Le plus étrange restaient quand même la Baronne et Dame Tati.
Alors que les jours passaient paisiblement à la Cour ; que la Conseillère et le Prince philosophaient sur le balcon en se demandant pourquoi c’était toujours les gens les plus dépourvus de charme et les plus fourbes qui vivaient heureux. La Dame Tati rentrait pour sa part éméchée de ses soirées où elle découvrait les joies de l’alcool. Surprenant venant de la Dame d’Honneur si réticente d’habitude à la consommation. Les deux acolytes du balcon supposèrent que cette soudaine addiction pour l’alcool venait du départ précipité de sa dame de compagnie. Ils en étaient presque énervés de voir à quel point Dame Tati n’avait plus que le mot « alcool » à la bouche, et demandait même conseil auprès de Dame Kiwi et du Prince pour connaître les alcools à découvrir.
Sa Majesté commençait à craindre pour sa dame d’honneur qui passait de ce statut à celui de Dame déchéance. Dame Kiwi, elle, s’en amusait et soudoyait quelques gens de comptoir pour en cas de réelle gueule de bois de la Dame d’Honneur, un film lui soit présenté.
Quant à la Baronne, elle ne cessait, comme à son habitude, de se plaindre dans le château. Cette fois-ci tout semblait ne pas lui aller. Elle ne se trouvait pas à son goût, elle n’aimait pas la personne qu’elle était actuellement, ses servantes l’agaçaient, elle se trouvait nulle et sans intérêt. Ajouté à cela que sa vie ne la satisfaisait pas, que les transports dans le royaume était déplorable, l’obligeant à faire preuve de sens d’orientation. Un jour elle avait du d’ailleurs faire halte sous les conseils du Prince, près d’un bar nommé « Mollard », rien de réjouissant ! L’endroit sentait le poisson avarié, et le gérant prenait un malin plaisir à cracher par terre en demandant à la Baronne de bien vouloir patienter jusqu’à la prochaine calèche. Rien n’allait donc !
Les valets avaient beau la complimenter, lui dire que sa beauté était la plus resplendissante à la Cour, le Prince avait beau lui dire de se calmer, rien n’y faisait ! La Baronne perdait confiance en elle. Si bien qu’elle envoyait tout valser et refusait d’adresser la parole à sa Majesté. Ce dernier finissait par s’en agacer, sans compter que la moitié de la vaisselle du château y passait… Il fallait trouver une solution ! Seule chose qui semblait calmer la Baronne un temps soit peu, fut la musique. Le troubadour fut donc promu « musicienne de la Baronne » pour la journée. Elle lui fit écouter quelques compositions, et tenta de la bercer de ses mélodies. Cela marchait si bien que la Baronne était prise de quelques chaleurs de ci delà … Le Prince en était jaloux tellement la Baronne semblait sous le charme du troubadour… Qu’importe, sa Seigneurie profita de cette occasion pour garder loin de ses appartements la Baronne, lui évitant un sacré mal de crâne. De même en occupant le Troubadour avec cette dernière, il lui évita de voir que Dame Kiwi s’était détournée de leur fiançailles.
De son côté, sa Majesté jouissait d’une belle romance avec sa FNO. Il oubliait les méandres du passé, déçu de ces dernières entrevues avec certaines personnes…
Lundi, il avait donc décidé de rejoindre par surprise la Marquise dans sa contrée, prétextant un voyage d’affaire auprès de sa Cour. A peine était-il descendu de sa calèche que la demoiselle l’avait accueillit comme elle savait si bien le faire. Douce étreinte dont le Prince profita comme s’ils avaient été séparés depuis une éternité. Il s’imprégna de son parfum, de son odeur, de ses cheveux qui lui chatouillaient comme toujours le nez. Il se sentait si bien, que toute la journée il redoubla ces mêmes étreintes. Les yeux de la marquise ne lui avaient jamais paru aussi verts jusqu’à ce jour, elle avait quelque chose de changer… et ça plaisait parfaitement à sa majesté. Elle rayonnait sous le soleil de sa contrée, elle semblait libre, heureuse, et elle transmettait cette bonne humeur au Prince. Elle avait perdu un peu de ce côté petit fille fragile tellement elle était sûre d’elle. Lui qui avait l’habitude de se sentir l’âme d’un chevalier, prêt à la protéger contre quelques manants, se trouvait là bien désappointé devant tant de confiance. Et dans cette façon si spéciale qu’elle avait de l’attirer vers elle, une douce chaleur parcourue tout son corps…
Ils passèrent donc la journée à jouer les touristes, se baladant main dans la main. Ils se posèrent dans un parc où le Prince regardait, attendri, le visage de sa compagne. Des enfants jouaient à la chasse au trésor autour d’eux et formaient leur fond sonore. Un léger vent caressait la nuque du Prince et enveloppait de son manteau la Marquise Gwendoline qui croisa les bras pour se protéger. Sa Majesté lui passa alors sa veste qui lui servit de couverture et la protégea du vent en la collant contre lui. Ils restèrent là un moment, profitant de la chaleur de leur étreinte, du soleil qui tentait de bercer les arbres de ses rayons et du bruit des feuilles.
Ils décidèrent par la suite de se réfugier dans une salle obscure où ils partagèrent un agréable moment à deux.
Le Prince ne touchait plus le sol, il était ravie, si heureux qu’il serait bien rester si Dame G. n’avait du rejoindre son château où on l’attendait. A regret, après un repas en tête à tête, il décida de remonter dans sa calèche. Il fut alors surpris lorsque de sa bouche échappèrent les trois mots magiques. La Dame détourna le regard, gênée et rougissante, le Prince resta muet comme distrait par ses propres mots. Il avait réussi à déstabiliser sa compagne comme elle avait su le faire en l’affublant d’un « mon amour », et tous deux ne savaient pu où se mettre. Alors qu’il s’apprêtait à monter dans sa voiture, la calèche prête au départ, la Marquise se moqua du protocole, attrapa le Prince par la taille et le tira jusqu’à ses lèvres. Ils échangèrent alors plusieurs baisers passionnés et à contre cœur s’éloignèrent. Une fois montée dans sa calèche, sa Majesté fut pris d’une terrible envie de redescendre, de bondir au-dessus des gens, de courir vers elle pour échanger d’autres baisers mais il se ravisa pensant que ça lui ferait plus de mal que de bien…
Sur le chemin du retour, la tête dans les nuages, le Prince se repassait la journée en boucle, l’envie de revenir devenant plus forte… pour la première fois depuis longtemps, il sentait cette chose qu’on appelle cœur battre à tout va. Il était redevenu fou, ce jeune garçon fou d’avant, celui qui pris d’une subite envie déplacerait monts et vallées pour rejoindre celle qui l’aime. C’est alors qu’il imagina ce que serait la vie si la Marquise devenait Princesse, il décida qu’il combattrait coûte que coûte pour conquérir son cœur, et vaincrait les obstacles !
A suivre…



